Oui mais voilà, ça se bouscule dans ma tête. Je ne sais pas comment tout organiser dans ma tête.
Peut-être qu'un jour j'exhalerais ce besoin d'écrire, que je crierais mes joies, mes peines, mes douleurs.
Peut-être qu'un jour j'exprimerais mes besoins mes envies, mes désirs, mes rêves.
Oui mais voilà, ça se bouscule dans ma tête, tout ne s'organise pas comme il le faudrait, comme je le voudrais.
Si seulement cette semaine n'avait jamais existé... Trop d'accidents, de peine, de larmes. Besoin de lui, de le voir, de le sentir. Besoin d'eux/d'elles, de les voir, de m'amuser, de rire avec encore et toujours. Envie de revoir mes chiens, mon chat, tous partis trop top, trop jeunes, en si bonne santé. Il n'y a pas d'autres mots, on joue de malchance... Envie de partir, mieux revenir. Envie/besoin de revivre tous ces si bons moments passés dans le milieu du chien, avec mes amis, à faire la fête, à aller en Angleterre. Envie de voyage, de faire le tour du monde, de découvrir mille et une choses, tous ces pays, cultures, langues... Envie de redevenir la gamine qui s'émerveillait devant les choses les plus insignifiantes, qui ne savait pas ce qu'était la politique, le trou de la sécu, le chômage, la maladie, cette gamine qui n'avait juste qu'à grandir pour découvrir la perversité du monde. La joie de voir tous ces bébés naître puis grandir, jouer. La tristesse de voir ces bébés devenus grand disparaître. Injustice est le seul mot qui me vienne à cet instant. Le désir de voir les personnes qu'on aime, sa famille évoluer, grandir. La peur de perdre ces personnes qu'on aime à cause d'une dispute, d'une évolution différente, de la distance, de les voir disparaître à cause d'une maladie, d'un accident. Si seulement il pouvait guérir.
L'envie, la joie, le besoin, le désir, le rêve d'avoir une vie parfaite.
La peur, la peine, la douleur de voir que cette vie n'est qu'illusion.
Quand je disais que c'était le bordel....